Marché de l’agroalimentaire en France

François Gontier vous parle d’un secteur qui ne connaît pas la crise

L’agroalimentaire se positionne comme le premier secteur industriel français en chiffre d’affaires mais aussi pour l’emploi.

Selon le magazine ANIA (l’Alimentation Nationale des Industries Alimentaires), en 2013, il y avait plus de 11 852 entreprises Françaises dans ce secteur et celles-ci ont réalisé un Chiffre d’affaire de 160,5 milliards d’euros avec plus de 500 000 personnes en France. L’agroalimentaire joue un rôle important dans l’aménagement du territoire français car il reconstitue 70 % de la production agricole française. Il est un acteur clés pour l’économie Française.

Les filières les plus dynamiques :

  • Les boissons : Les boissons ont un chiffre d’affaire qui évolue en moyenne de 2,9% chaque année, une belle progression. Ceci s’explique notamment  grâce à l’évolution des boissons rafraichissantes, notamment dû au climat assez doux.
  • La viande : La France a obtenu le 1er cheptel bovin européen et le 3ème cheptel porcin européen. Les viandes Françaises sont très consommées pas les français, la viande porcine avec 2 212 millions de tonnes produites en 2013, ensuite viens la volaille de chair (comme la volaille) puis la viande bovine et  la viande ovine.
  • Les produits laitiers : Selon, franceagroalimentaire.com,  en 2014, il y a eu 23 milliards de litres de lait de vache collectés, ce qui donne 3,6 million tonnes de laits conditionnées, 1,9 millions de tonnes de fromages. Nous retrouvons ensuite tous les autres produits transformés en Yaourts, desserts, beurre, et poudre de lait écrémé. Les français sont de grands consommateurs de produits laitiers, par exemple en 2012, un habitant consommait en moyenne 64 kg de lait, 38 kg d’autres produits frais, 7kg de beurre et 12k de fromage.

Toutes les filières n’ont pas connu une hausse de production. Comme celles de préparations et des conserves à base de poissons et de produits de la mer. Egalement comme les aliments pour animaux.

François Gontier, président du groupe EEM PARIS

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Crise agricole…Un accord trouvé en belgique

François Gontier, Paris

Les acteurs du secteur agroalimentaire belge ont trouvé un accord après plusieurs mois de négociations sur un système d’aides à court terme pour les secteurs laitier et porcin d’une valeur de 46 à 30 millions d’euros.

Le fonctionnement de l’aide

Le but de l’aide est de stabiliser sur le long terme les prix par litre de lait et par kilo de viande de porc et le revenu des éleveurs. Le versement de l’aide portera sur une période de 6 mois aux producteurs laitiers mensuellement. Le financement de l’aide s’étalera sur 8 mois et pourrait se traduire par l’augmentation du prix du lait dans les rayons ou par une baisse des marges des distributeurs.

L’impact de l’embargo russe sur le secteur porcin

Le secteur porcin durement frappé par l’embargo russe se verrait allouer le montant sous forme forfaitaire par truie présente dans les exploitations porcines. Ce type d’aide est une première pour le secteur porcin belge.

L’accord trouvé met fin aux actions menées depuis des mois par les agriculteurs, les différentes parties s’engagent ainsi à s’abstenir « de tout comportement ou de tout message susceptible d’aggraver manifestement la situation de crise et de porter gravement préjudice aux opérateurs du/des maillon(s) concerné (s) ».

Vous trouverez l’intégralité de l’accord sur le site lesoir.be

François Gontier, Paris, EEM