Innovation dans les coopératives agricoles

Le besoin d’innover dans les coopératives agricoles

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François Gontier vous explique les raisons :

La population grandit, en 2025 nous serons plus de 8 milliards sur la planète, afin de pouvoir subvenir au besoin de toute la population il faut trouver des solutions innovantes en alimentation, réduire le gaspillage alimentaire, stockage etc…L’innovation dans le milieu agricole permet d’anticiper l’évolution de la demande et d’identifier les éventuels problèmes liés à la production et la croissance. Les habitudes alimentaires sont également en évolution, la tendance de manger plus convenablement ne cesse de grandir, même les populations les plus pauvres commencent à changer leur habitudes alimentaires. Selon Bernard Vallat, directeur de l’OIE, l’Organisation mondiale de la santé animale « On va devoir faire face à un effet de rattrapage des populations, qui ont été frustrées pendant des générations ». La FAO, précise que la demande mondiale de produits d’origine animale augmentera de 70% d’ici à 2050. Voila pourquoi les coopératives agricoles et le milieu de l’agriculture en général ont besoin d’innover pour une production de meilleur qualité et en plus grande quantité.

Les mesures innovantes

Il existe la journée nationale de l’innovation agricole, l’année dernière, elle a eu lieu à ANGERS le 2 et 3 novembre 2015. Le conseil d’Orientation Scientifique, composée d’un équipe de chercheurs et d’utilisateurs des sols, se réunissent afin de mettre en place des actions innovantes pour l’agriculture française.

Le groupe Chambres d’agriculture en France aide financièrement l’innovation agricole,  grâce notamment au fond « Compte d’Affectation Spéciale Développement Agricole et Rural ».

Des acteurs de la chambre d’agriculture situé au 9, avenue George V à Paris se réunissent pour favoriser l’appui des groupes d’agriculteurs et développent au niveau régional des acteurs majeurs de l’innovation en intégrant ce sujet dans le développement et le conseil.

L’avantage des innovations dans le milieu agricole

L’innovation agricole est de plus en plus fréquente puisque qu’elle est de plus en plus nécessaire. La recherche et le développement démontrent des avantages. L’innovation est mis en œuvre pour produire plus et de meilleure qualité afin de pouvoir offrir des récoltes à toute la population mondiale. Elles portent sur la gestion des sols ou sur l’évolution de meilleurs outils pour irriguer les sols, ou encore de nouvelles machines pour faciliter et accélérer le travail des agriculteur et notamment des récoltes. L’innovation peut être technologique ou par transmission de savoir.

Elles peuvent être au niveau écologique également et prendre en compte les enjeux énergétiques afin de préserver la faune et la flore des déchets produits par les agriculteurs

Francois Gontier, PARIS

 

 

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L’impact des mesures en faveur de l’agriculture sur le budget de l’État Francais!

crise-eleveurs-aide_paris-francois-gontierDans le cadre de la crise des éleveurs, Manuel Valls a déclaré au mois de septembre 2015 que « trois milliards d’euros seront investis sur 3 ans dans l’agriculture et l’élevage français ». Aussitôt annoncé, voilà que des questions se posent sur « comment le gouvernement va trouver cette somme alors même qu’il peine à boucler son budget? ». Un coût budgétaire non négligeable que François Gontier, EEM Paris île de France vous expliquera dans cet article ses effets sur le budget de l’état.

Un coût supporté par l’état, les régions et l’Europe

Le budget alloué au plan d’investissement pour la modernisation des exploitations agricoles passera de 260 à 350 millions d’euros. Ainsi, 90 millions seront déboursés chaque année pendant une durée de trois ans à parts égales par l’état, les régions et l’Europe.

Ce financement représente pour le budget de l’état une rallonge de 30 millions d’euros pour le ministère de l’agriculture dans le projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour 2015 et de 30 millions d’euros dans les projets de lois de finances pour 2016 et 2017 (source lemonde.fr).

Dans un second temps, le gouvernement a annoncé qu’il va allouer également entre 100 à 150 millions d’euros en faveur des crédits d’urgence pour la prise en charge des intérêts d’emprunt et de l’allégement des charges sociales. Cette somme sera, elle aussi inscrite dans le PLFR de fin d’année. Un exercice difficile pour l’état afin de relancer le secteur agricole et remettre de l’ordre dans ses comptes.

Une baisse des cotisations sociales sur le régime des indépendants

Pour couronner l’aide de l’état, les agriculteurs des petites et moyennes exploitations devront pouvoir bénéficier d’un alignement des cotisations sociales sur le régime des indépendants. Cette mesure a été adoptée dans le cadre « pacte de responsabilité«  à Paris.

Ainsi, leurs cotisations d’assurance maladie passera de 833 à 457 euros, ce qui représenterait un coût de 50 millions d’euros supplémentaire sur le budget de l’état.

En revanche, la hausse des subventions pour la modernisation de l’abattage-découpe n’aura pas d’impact sur le budget de l’état, car cette dernière devrait être prise sur le programme d’investissements d’avenir.

François Gontier, EEM Paris

Le concept de l’agriculture intra-urbaine

Entre jardins partagés, murs végétalisés ou serres perchées sur des toits l’agriculture intra-urbaine se développe sous plusieurs formes, ce qui rend difficile la définition de ce nouveau concept.

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Une urbanisation sans fin

Avec plus de 400 000 hectares grignotés entre 2006 et 2014 au détriment des surfaces agricoles, la ville ne cesse de s’étendre. Pour compenser ces pertes, les centres urbains se verdissent dans les jardins ou sur les toits. Ainsi, il s’agit désormais d’une « campagnification » des villes. A travers ce concept des agricultures intra-urbaines, nous cherchons à inventer de nouvelles hybridations avec la ville.

Des activités locales au sein des villes

Aujourd’hui, avec le degré d’urbanité, la diversité des formes de culture et la variété des modèles économiques sont des mécanisme permettant de comprendre ce que sont les agricultures urbaines selon Christine Aubry, ingénieur de recherches à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA). Ainsi, en fonction de son lieu d’implantation, l’activité agricole pourrait être, ou non, qualifiée d’intra-urbaine

Néanmoins, d’après Olivier Bories Il faut rester prudent sur le boom des agricultures intra-urbaines qui est soutenu par la crise de confiance dans l’industrie agroalimentaire et par l’utopie d’une autosuffisance alimentaire. Il faut aussi savoir que, les agricultures intra-urbaines et périurbaines sont différentes. Pour la première, il s’agit d’un rapprochement au jardinage à une production purement locale, tandis que la seconde est purement conventionnelle.

L’agriculture intra-urbaine plus économiques

Selon Emmanuelle Lagadec, depuis Paris « Les fonctions de l’agriculture intra-urbaine sont économiques, sociales et environnementales ». En revanche, la fonction économique prend du temps à émerger. Pour vulgariser ce concept, la mairie a mis en place un système de « permis de végétaliser » et à projets destiné aux « végétalisations innovantes ».

Absence d’encadrement juridique

Aujourd’hui, les projets d’agriculture intra-urbaines quelle que soit leur ampleur manquent d’un encadrement juridique. « L’agriculture intra-urbaine est une agriculture comme les autres, comme le stipule l’article L311-1 du Code rural et maritime : la loi ne s’attache aucunement au support de la production (horizontal, vertical, etc.) » d’après Benoît Grimonprez. Néanmoins, cet article ne possède pas de statut « d’agriculture de proximité » à leur impact potentiel sur l’environnement immédiat.

François Gontier, PARIS

L’évolution du contenu de nos assiettes depuis 1960

En presque 60 ans, le contenu de nos assiettes a bien bien évolué, en passant du pain, de la viande, et des légumes en 1960 aux plats préparés, et plus de sucre et de laits aujourd’hui. Ce sont les conclusions d’une étude de l’Insee, Paris révélée le 9 octobre dernier.
Les auteurs ont constaté une profonde modification des habitudes alimentaires des Français. Ils ont remarqué une diminution de la consommation de viande qui est passé de 23,7 % du panier alimentaire en 1960 à 20,4 % aujourd’hui. Suivez avec François Gontier, président EEM Paris en île de France les évolutions de nos habitudes alimentaires.

Le budget de l’alimentaire en baisse

Dans le cadre d’une étude, l’Insee, Paris relève une baisse globale du budget consacré à l’alimentation dans les dépenses des Français. Cette baisse est due au ralentissement du pouvoir d’achat, cependant, même si tous les autres postes de dépenses de consommation ont brutalement freiné avec la crise financière, l’alimentation dans la dépense de consommation des ménages a bondi de 20,4 %.

Les tendances dans nos assiettes

Depuis 1960, la composition des menus ont connu une évolution importante, « Les ménages se détournent du poisson et des crustacés au profit des œufs, meilleur marché », selon les auteurs de l’étude. La consommation de fruits et légumes connaît une augmentation depuis 2013. En revanche, en raison du nombreux plans de santé et une taxation hausse, la consommation de l’alcool a fortement baissé.

Évolution de la composition du panier alimentaire entre 1960, 1990 et 2014

Selon l’étude réalisée par l’Insee, deux pratiques récentes ont concouru au changement de notre panier alimentaire:

  • La consommation de plats préparés qui connait une hausse de 4,4 % par an depuis 50 ans.
  • La baisse de la consommation des produits « bruts » comme la pomme de terre

Vous trouverez l’intégralité de cet article sur lemonde.fr, Paris.

François Gontier, président EEM Paris

La transformation de l’eau salée en énergie par Innoveox

Pour réduire la pollution, une PME bordelaise a développé une technologie innovante permettant de détruire tous les polluants produits par les industries.

Production de l’eau toxique par les industrie

De plus en plus d’industries produisent de l’eau toxique par le biais de la chimie, des fabricants de médicaments et de pesticides etc. Très souvent, l’eau toxique est compliquée à traiter, c’est la raison pour laquelle que Innoveox, une PME de Bordeaux, a mis au point une technologie révolutionnaire qui détruit tous les polluants du monde industriel. L’eau est traitée dans une machine et ressort parfaitement propre, non toxique pour la nature.innovation-françois-gontier_paris

La technique de traitement de l’eau toxique

La technique consiste mettre l’eau toxique sous très forte pression par l’injection de l’oxygène qui anéantit les micro-polluants. Cette technique se nomme « l’oxydation supercritique », une réaction chimique qui produit en même temps une quantité d’énergie importante.

La solution d’Innoveox permet aux usines utilisatrices de leur système de dépolluer non seulement les toxiques dans les eaux, mais aussi de récupérer l’énergie produite afin de chauffer leurs bâtiments ou la transformer en électricité à la place du fioul ou du gaz. Ce système réduit les émissions de gaz à effet de serre.

Des progrès à faire

C’est une avancée considérable d’après François Gontier, président EEM à Paris, mais il reste beaucoup de choses à faire pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Innoveox quant à elle, a reçu de nombreux prix d’innovation au cours de l’année 2015.

Aujourd’hui, dans le contexte du réchauffement climatique, des dizaines de solutions comme celle de la société bordelaise seront expliquées très concrètement. Il y a encore des progrès à faire au niveau des industriels français qui veulent montrer qu’ils font des efforts.

François Gontier

Les produits de la mer face au défi de l’innovation!

Comme pour les rayons viande, les produits pour l’apéritif et les produits de la mer veulent redresser la barre grâce à l’innovation. Les consommateurs apprécient de plus en plus le poisson prêt à consommer, François Gontier, Paris vous explique cet engouement.

Une importation importante

La France importe environ plus de la moitié de ses besoins en poissons frais et autres produits de la mer, selon Agrimer. Cette situation commence à peser sur les industriels de ce secteur en 2015, en raison de l’augmentation des prix du poisson à l’achat. Ainsi, le prix au kilos des « coquilles Saint-Jacques » est passé de 10 euros en 2014 à 13,5 et 15 euros (Association des entreprises de produits alimentaires élaborés, Paris (Adepale), dans Les Echos).

Cette hausse concerne également le saumon dont le prix a bondi de 50 % en un an, à cause de la parité entre l’euro et le dollar. Pour faire face à ces difficultés, l’industrie agroalimentaire mise sur l’innovation afin de pouvoir séduire de nouveaux consommateurs au passage, notamment des jeunes.

La filière viande…Une inspiration pour l’industrie du poisson

agroalimentaire-innovation-françois-gontierBeaucoup de marques françaises ont décidé de s’inspirer du secteur de la viande pour la conception de nouveaux produits. Par exemple, la marque Marine Harvest a concocté des brochettes à griller avec ses neuf références de la gamme Appéti’Marine. Il existe aussi d’autres marques Meralliance qui a su innover avec la création des références pour plancha et barbecue très pratique, car le plateau en aluminium se pose directement sur la grille.

Le prêt à consommer pour les produits de la mer

Aujourd’hui, les industriels développent de plus en plus le prêt à consommer, ce qui plaît beaucoup aux consommateurs. On y retrouve dans les rayons des supermarchés, des pavés de saumon, des produits de la mer à poêler ou à réchauffer au four ou micro-ondes en quelques minutes.

L’innovation au sens large des produit de la mer

L’innovation ne s’arrête pas qu’aux produits, prend également en compte les process. Par exemple, l’entreprise Miti à Paris a élaboré une procédure afin de prolonger la durée de conservation des produits de façon naturelle appelée « bio-préservation », sans aucun incidence sur le goût et les qualités nutritionnelles.

De nouveaux packagings pour les poissons

Certaines entreprises comme Qwehli a innové son packaging avec son emballage Darfresh qui permet de surgeler le poisson, tout en préservant sa chair des brûlures, des dessèchements ainsi que les qualités organoleptiques du produit.

François Gontier, Paris, EEM

Burger King France veut racheter Quick!

La chaîne de restauration rapide installée tout récemment en France a avancé son intention sur un possible rachat de 509 restaurants de son concurrent français « Quick » . Ainsi, dans un communiqué, le groupe CDC affirmait que « En France, les restaurants Quick basculeraient progressivement sous enseigne Burger King. La marque Quick serait maintenue en Belgique, au Luxembourg, et hors d’Europe ».

Un rachat qui nécessite un accord entre les différents acteurs

L’opération de rachat doit être soumise à l’avis des représentants du personnel et des autorités de la concurrence afin la que procédure puisse être finalisée d’ici la fin de l’année. Si ce rachat se conclut, Burger King deviendrait le numéro 2 sur le marché de la restauration rapide après McDonald’s.

Quick…Un objet de convoitise

Déjà en 2006, Quick avait fait l’objet d’un rachat par le milliardaire belge Albert Frère pour une valeur de 800 millions d’euros grâce à l’opération baptisée CDC Capital Investissement de la société Qualium. Quatre ans plus tard, c’est à dire en 2010, Qualium avait mandaté Rothschild pour enclencher une opération de rachat de la chaîne fast-food, mais celle-ci n’aura pas abouti. Depuis, le rachat du numéro 2 de la restauration rapide en France attirait toutes les convoitises.

François Gontier,Paris