Le concept de l’agriculture intra-urbaine

Entre jardins partagés, murs végétalisés ou serres perchées sur des toits l’agriculture intra-urbaine se développe sous plusieurs formes, ce qui rend difficile la définition de ce nouveau concept.

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Une urbanisation sans fin

Avec plus de 400 000 hectares grignotés entre 2006 et 2014 au détriment des surfaces agricoles, la ville ne cesse de s’étendre. Pour compenser ces pertes, les centres urbains se verdissent dans les jardins ou sur les toits. Ainsi, il s’agit désormais d’une « campagnification » des villes. A travers ce concept des agricultures intra-urbaines, nous cherchons à inventer de nouvelles hybridations avec la ville.

Des activités locales au sein des villes

Aujourd’hui, avec le degré d’urbanité, la diversité des formes de culture et la variété des modèles économiques sont des mécanisme permettant de comprendre ce que sont les agricultures urbaines selon Christine Aubry, ingénieur de recherches à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA). Ainsi, en fonction de son lieu d’implantation, l’activité agricole pourrait être, ou non, qualifiée d’intra-urbaine

Néanmoins, d’après Olivier Bories Il faut rester prudent sur le boom des agricultures intra-urbaines qui est soutenu par la crise de confiance dans l’industrie agroalimentaire et par l’utopie d’une autosuffisance alimentaire. Il faut aussi savoir que, les agricultures intra-urbaines et périurbaines sont différentes. Pour la première, il s’agit d’un rapprochement au jardinage à une production purement locale, tandis que la seconde est purement conventionnelle.

L’agriculture intra-urbaine plus économiques

Selon Emmanuelle Lagadec, depuis Paris « Les fonctions de l’agriculture intra-urbaine sont économiques, sociales et environnementales ». En revanche, la fonction économique prend du temps à émerger. Pour vulgariser ce concept, la mairie a mis en place un système de « permis de végétaliser » et à projets destiné aux « végétalisations innovantes ».

Absence d’encadrement juridique

Aujourd’hui, les projets d’agriculture intra-urbaines quelle que soit leur ampleur manquent d’un encadrement juridique. « L’agriculture intra-urbaine est une agriculture comme les autres, comme le stipule l’article L311-1 du Code rural et maritime : la loi ne s’attache aucunement au support de la production (horizontal, vertical, etc.) » d’après Benoît Grimonprez. Néanmoins, cet article ne possède pas de statut « d’agriculture de proximité » à leur impact potentiel sur l’environnement immédiat.

François Gontier, PARIS

L’évolution du contenu de nos assiettes depuis 1960

En presque 60 ans, le contenu de nos assiettes a bien bien évolué, en passant du pain, de la viande, et des légumes en 1960 aux plats préparés, et plus de sucre et de laits aujourd’hui. Ce sont les conclusions d’une étude de l’Insee, Paris révélée le 9 octobre dernier.
Les auteurs ont constaté une profonde modification des habitudes alimentaires des Français. Ils ont remarqué une diminution de la consommation de viande qui est passé de 23,7 % du panier alimentaire en 1960 à 20,4 % aujourd’hui. Suivez avec François Gontier, président EEM Paris en île de France les évolutions de nos habitudes alimentaires.

Le budget de l’alimentaire en baisse

Dans le cadre d’une étude, l’Insee, Paris relève une baisse globale du budget consacré à l’alimentation dans les dépenses des Français. Cette baisse est due au ralentissement du pouvoir d’achat, cependant, même si tous les autres postes de dépenses de consommation ont brutalement freiné avec la crise financière, l’alimentation dans la dépense de consommation des ménages a bondi de 20,4 %.

Les tendances dans nos assiettes

Depuis 1960, la composition des menus ont connu une évolution importante, « Les ménages se détournent du poisson et des crustacés au profit des œufs, meilleur marché », selon les auteurs de l’étude. La consommation de fruits et légumes connaît une augmentation depuis 2013. En revanche, en raison du nombreux plans de santé et une taxation hausse, la consommation de l’alcool a fortement baissé.

Évolution de la composition du panier alimentaire entre 1960, 1990 et 2014

Selon l’étude réalisée par l’Insee, deux pratiques récentes ont concouru au changement de notre panier alimentaire:

  • La consommation de plats préparés qui connait une hausse de 4,4 % par an depuis 50 ans.
  • La baisse de la consommation des produits « bruts » comme la pomme de terre

Vous trouverez l’intégralité de cet article sur lemonde.fr, Paris.

François Gontier, président EEM Paris

La transformation de l’eau salée en énergie par Innoveox

Pour réduire la pollution, une PME bordelaise a développé une technologie innovante permettant de détruire tous les polluants produits par les industries.

Production de l’eau toxique par les industrie

De plus en plus d’industries produisent de l’eau toxique par le biais de la chimie, des fabricants de médicaments et de pesticides etc. Très souvent, l’eau toxique est compliquée à traiter, c’est la raison pour laquelle que Innoveox, une PME de Bordeaux, a mis au point une technologie révolutionnaire qui détruit tous les polluants du monde industriel. L’eau est traitée dans une machine et ressort parfaitement propre, non toxique pour la nature.innovation-françois-gontier_paris

La technique de traitement de l’eau toxique

La technique consiste mettre l’eau toxique sous très forte pression par l’injection de l’oxygène qui anéantit les micro-polluants. Cette technique se nomme « l’oxydation supercritique », une réaction chimique qui produit en même temps une quantité d’énergie importante.

La solution d’Innoveox permet aux usines utilisatrices de leur système de dépolluer non seulement les toxiques dans les eaux, mais aussi de récupérer l’énergie produite afin de chauffer leurs bâtiments ou la transformer en électricité à la place du fioul ou du gaz. Ce système réduit les émissions de gaz à effet de serre.

Des progrès à faire

C’est une avancée considérable d’après François Gontier, président EEM à Paris, mais il reste beaucoup de choses à faire pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Innoveox quant à elle, a reçu de nombreux prix d’innovation au cours de l’année 2015.

Aujourd’hui, dans le contexte du réchauffement climatique, des dizaines de solutions comme celle de la société bordelaise seront expliquées très concrètement. Il y a encore des progrès à faire au niveau des industriels français qui veulent montrer qu’ils font des efforts.

François Gontier

Les produits de la mer face au défi de l’innovation!

Comme pour les rayons viande, les produits pour l’apéritif et les produits de la mer veulent redresser la barre grâce à l’innovation. Les consommateurs apprécient de plus en plus le poisson prêt à consommer, François Gontier, Paris vous explique cet engouement.

Une importation importante

La France importe environ plus de la moitié de ses besoins en poissons frais et autres produits de la mer, selon Agrimer. Cette situation commence à peser sur les industriels de ce secteur en 2015, en raison de l’augmentation des prix du poisson à l’achat. Ainsi, le prix au kilos des « coquilles Saint-Jacques » est passé de 10 euros en 2014 à 13,5 et 15 euros (Association des entreprises de produits alimentaires élaborés, Paris (Adepale), dans Les Echos).

Cette hausse concerne également le saumon dont le prix a bondi de 50 % en un an, à cause de la parité entre l’euro et le dollar. Pour faire face à ces difficultés, l’industrie agroalimentaire mise sur l’innovation afin de pouvoir séduire de nouveaux consommateurs au passage, notamment des jeunes.

La filière viande…Une inspiration pour l’industrie du poisson

agroalimentaire-innovation-françois-gontierBeaucoup de marques françaises ont décidé de s’inspirer du secteur de la viande pour la conception de nouveaux produits. Par exemple, la marque Marine Harvest a concocté des brochettes à griller avec ses neuf références de la gamme Appéti’Marine. Il existe aussi d’autres marques Meralliance qui a su innover avec la création des références pour plancha et barbecue très pratique, car le plateau en aluminium se pose directement sur la grille.

Le prêt à consommer pour les produits de la mer

Aujourd’hui, les industriels développent de plus en plus le prêt à consommer, ce qui plaît beaucoup aux consommateurs. On y retrouve dans les rayons des supermarchés, des pavés de saumon, des produits de la mer à poêler ou à réchauffer au four ou micro-ondes en quelques minutes.

L’innovation au sens large des produit de la mer

L’innovation ne s’arrête pas qu’aux produits, prend également en compte les process. Par exemple, l’entreprise Miti à Paris a élaboré une procédure afin de prolonger la durée de conservation des produits de façon naturelle appelée « bio-préservation », sans aucun incidence sur le goût et les qualités nutritionnelles.

De nouveaux packagings pour les poissons

Certaines entreprises comme Qwehli a innové son packaging avec son emballage Darfresh qui permet de surgeler le poisson, tout en préservant sa chair des brûlures, des dessèchements ainsi que les qualités organoleptiques du produit.

François Gontier, Paris, EEM

Burger King France veut racheter Quick!

La chaîne de restauration rapide installée tout récemment en France a avancé son intention sur un possible rachat de 509 restaurants de son concurrent français « Quick » . Ainsi, dans un communiqué, le groupe CDC affirmait que « En France, les restaurants Quick basculeraient progressivement sous enseigne Burger King. La marque Quick serait maintenue en Belgique, au Luxembourg, et hors d’Europe ».

Un rachat qui nécessite un accord entre les différents acteurs

L’opération de rachat doit être soumise à l’avis des représentants du personnel et des autorités de la concurrence afin la que procédure puisse être finalisée d’ici la fin de l’année. Si ce rachat se conclut, Burger King deviendrait le numéro 2 sur le marché de la restauration rapide après McDonald’s.

Quick…Un objet de convoitise

Déjà en 2006, Quick avait fait l’objet d’un rachat par le milliardaire belge Albert Frère pour une valeur de 800 millions d’euros grâce à l’opération baptisée CDC Capital Investissement de la société Qualium. Quatre ans plus tard, c’est à dire en 2010, Qualium avait mandaté Rothschild pour enclencher une opération de rachat de la chaîne fast-food, mais celle-ci n’aura pas abouti. Depuis, le rachat du numéro 2 de la restauration rapide en France attirait toutes les convoitises.

François Gontier,Paris

Le numérique pour nourrir la planète

Après avoir conquise les villes, la transformation digitale fait désormais son apparition dans les champs. François Gontier, Paris, ile de france vous fait l’état des lieux d’une révolution à venir.

Nourrir la planète au cœur de l’exposition universelle de Milan

Cette année l’exposition universelle de Milan a mis en avant le thème « nourrir la planète », la question de la production des ressources agricoles est cruciale. Il s’agit de savoir comment produire le plus pour nourrir la planète tout en respectant l’environnement?

Le monde digital s’est emparé de cette question en imaginant des capteurs d’humidité judicieusement répartis sur la surface de l’exploitation qui préviennent en temps et en heure des risques de sécheresse. Aussi, il y aura à disposition des agriculteurs une station météo pilotée à distance, une patrouille de drones dans le but d’envoyer des notifications aux exploitants en cas d’anomalie de végétation.

Une multitude d’applications sur le marché

Aujourd’hui, de plus en plus d’agriculteurs sont équipés de smartphones leur permettant de surfer sur internet. Cette utilisation massive pourrait faciliter l’émergence d’un marché pour les applications d’assistance à la gestion agricole. D’ailleurs, l’entreprise Dekalb spécialisée en semence commercialise depuis 2013 des applications mobiles pour aider à calculer le taux de semis optimal du maïs.

Ce nouveau marché se développe partout dans le monde, notamment en France avec Smag filiale du groupe InVivo spécialiste des solutions numériques pour agriculteurs. On trouve également eFarmer (Pays-Bas), iCrop Trak (Etats-Unis). Leur objectif, recourir à des algorithmes prédictifs pour prévoir les bonnes ou mauvaises récoltes.

François Gontier, Paris