La Responsabilité Sociale des Entreprises agroalimentaires

François Gontier, Paris vous en parle :

La Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) au sein du secteur agroalimentaire porte sur l’application du développement durable. Dans le cadre de la RSE, les entreprises agroalimentaires intègrent dans leurs activités des préoccupations sociales, environnementales et économiques.

Où et comment la RSE s’applique?

La RSE s’applique à la fois aux multinationales cotées, aux petites et moyennes entreprises, mais elle est adoptée de façon volontaire et est spécifique à chaque entreprise du secteur.

Des clés pour comprendre la RSE

  • Définition de la RSE

En 2011, la Commission Européenne a donné la définition suivante « c’est la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles exercent sur la société ».

Pour la norme ISO 26000 de 2010, il s’agit de la responsabilité d’une organisation vis-à-vis des impacts de ses décisions et de ses activités sur la société et sur l’environnement qui se traduit par un comportement transparent et éthique contribuant ainsi au développement durable, à la santé et au bien-être de la société, prend également en compte les attentes des parties prenantes, respecte les lois en vigueur et est compatible avec les normes internationales et qui est intégré dans l’ensemble de l’organisation et mis en œuvre dans ses relations.

La RSE… Un enjeu important pour l’industrie agroalimentaire

L’Afnor, Coop France et l’Ania ont travaillé en collaboration durant des mois afin de mettre sur pied un guide d’utilisation permettant aux industries agroalimentaires de s’engager dans une démarche RSE qui s’inscrit dans une norme internationale (ISO 26000).

Vous trouverez l’intégralité de l’article sur agroparistech.fr

François Gontier, EEM Paris, île de France

Le rebond de l’investissement au profit de BPI France!

Malgré un début difficile concernant le préfinancement du crédit d’impôt compétitivité emploi, les prêts de développement de la BPI (Banque Public d’Investissement) ont bondi de 31 % au premier semestre.

Modeste reprise de l’investissement des entreprises

Au premier semestre, la BPI Paris confirme le climat du retour à l’investissement par les entreprises, la tendance également relevée par les groupes bancaires français. Ainsi, entre janvier et juillet, les volumes de prêts de développement de la BPI Paris ont augmenté de 31 % dont 11% de prêts cofinancés avec les banques à hauteur de 2,790 milliards d’euros. Selon les echos, la BPI a également investi dans le secteur agroalimentaire, le tourisme et les services aux entreprises en investissant près de 61 millions d’euros au capital de 45 PME, contre 47 millions d’euros dans 51 sociétés, il y a un an.

Le crédit d’impôt compétitivité emploi…Un préfinancement difficile

La BPI chargée de distribuer le prêt du crédit d’impôt compétitivité emploi pour le compte de l’état a été confronté à des difficultés de recouvrement, qui lui a poussé à arrêter les prêts aux entreprises en situation de déficit. Cependant, les évolutions réglementaires faîtes récemment le ministère des Finances devraient favoriser la relance des préfinancements selon la BPI Paris.

François Gontier, Paris, EEM, Ile de France

Aides financières pour jeunes agriculteurs

François Gontier, Paris :

Pour assurer le renouvellement des générations d’agriculteurs au profit de jeunes qualifiés et faciliter leur installation, l’état et l’Union Européenne ont mis en place des aides nationales et européennes. Les différentes aides visent à soutenir financièrement les jeunes agriculteurs leur permettant de mettre en place un projet économique efficace.

Les aides au niveau national

Les aides portent sur l’installation des jeunes agriculteurs pour faciliter le financement de la reprise ou de la création d’une exploitation agricole. Les aides nationales s’adressent aux candidats de moins de 40 ans ayant acquis auparavant une capacité professionnelle agricole, principalement un diplôme agricole de niveau 4 minimum et qui ont suivi un parcours à l’installation (PPP).

Les types d’aides nationales

Au niveau national, il existe la dotation aux jeunes agriculteurs (DJA), une aide cruciale qui permet de compléter la trésorerie nécessaire au démarrage de l’activité agricole. Le montant de cette aide varie entre 10 000 et 38 250 euros en fonction de la zone d’installation et du type de projet.

En plus de cette dotation, il y a le prêt aux jeunes agriculteurs qui permet de financer les investissements d’exploitation. D’autres aides permettent aussi de faciliter l’installation de jeunes agriculteurs, comme:

  • L’abattement sur les bénéfices agricoles imposables
  • La minoration des droits d’enregistrement pour l’acquisition d’immeubles ruraux
  • Le dégrèvement de la taxe foncière sur le non bâti

Les aides régionales

Sur la base de certains critères, les Conseils Régionaux et l’état attribuent des aides favorisant la transmission et la reprise d’exploitations agricoles par des personnes qui s’installent dans un cadre non familial ou sur des petites structures familiales. Il s’agit des aides suivantes:

  • Contrat Emploi Formation Installation (CEFI) : vise à préparer la transmission de l’exploitation
  • Aide à l’habitat des agriculteurs récemment installés : financement de logement principal (aide à la rénovation et à la construction)
  • Aide à l’installation progressive : financement pour l’achat d’outil de production
  • Aides favorisant l’agriculture de groupe
  • Aide au portage du foncier : permet de différer la période d’acquisition du foncier pour un jeune agriculteur

Dans cet article, nous nous arrêtons à ces différentes aides, mais il en existe plusieurs destinées aux agriculteurs (jeunes ou en fin de carrière).

François Gontier, PARIS,Ile de France EEM

Made in France est-il gage de qualité?

Les consommateurs sont de plus en plus sensibles au Made in France. François Gontier, président de EEM, Paris et DUC S.A, explique les raisons de cette initiative, dont le succès séduit plus d’un dans l’agroalimentaire.

Consommer français

Le Made in France a trouvé ses défenseurs dans le gouvernement qui le prône depuis quelques temps. Les labels, logos et indications fleurissent afin de promouvoir le savoir faire des terroirs français. Selon un sondage IPSOS, Paris 81% des français ont tendance à privilégier l’achat de produits fabriqués en France et 77% chercheraient à connaitre l’origine des produits avant l’achat.

Le Made in France face à la crise de confiance

Suite aux nombreux scandales alimentaires, le Made in France pourrait être une réponse à la crise de confiance des consommateurs envers l’industrie agroalimentaire. Le concept Made in France assure, et certains industriels l’ont bien compris avec notamment, le lancement du label « Viandes de France » qui garantit que veaux, cochons, lapins sont nés, élevés, abattus et transformés en France.

Collaboration entre producteurs, distributeurs

Afin que le Made in France soit pérenne, il faut une relation étroite entre producteurs, distributeurs et transformateurs. Aujourd’hui, sur le terrain c’est très compliqué, la coopération n’est toujours pas au rendez-vous entre les différents acteurs. En plus, il n’existe pas de définition claire du Made in France.

Manque d’évolution au niveau de l’étiquetage sur l’origine

Bien que l’utilisation du mot « Made in France » soit généralisée, il n’existe aucun contrôle des symboles français, comme le drapeau tricolore, le coq gaulois, les auto-allégations se multiplient et il est difficile pour les consommateurs de connaitre le vrai du faux.

Voilà, vous savez tout maintenant, faîtes preuve de prudence face aux différents labels.

François Gontier, Paris, EEM

La fiscalisation des aides PAC adoucit

Depuis 2006, la loi de finances rectificative pour 2006 dans son article 67 à procéder à l’atténuation de l’impact fiscal et social de la nouvelle règle de comptabilisation des aides Politique Agricole Commune (PAC). Cet article, François Gontier Paris,vous rappelle les propositions prévues dans cette loi.

Déclaration d’annuité facilitée

Avant 2006, les exploitants agricoles comptabilisaient leurs aides PAC au moment de leur encaissement. Mais avec la loi de finances rectificative et l’arrivée des Droits à Paiement Unique (DPU), c’est la date du 15 mai qui est retenue. Cette nouvelle règle permet aux exploitants qui clôturent leur exercice en cours d’année de déclarer deux annuités d’aides PAC au titre d’un seul exercice comptable. Ainsi, les exploitants ayant un exercice comptable enregistré sur l’année civile ne sont pas concernés.

A titre d’exemple: Un agriculteur qui clôture ses comptes au 30 juin (exercice comptable du 1er juillet 2006 au 30 juin 2007), les aides PAC pour l’année 2006 et 2007 (respectivement comptabilisés en fin d’année 2006 et le 15 mai 2007) seront fiscalisées sur le même exercice. Dans cette optique, la loi de finances donne la possibilité aux exploitants d’étaler sur sept ans la seconde annuité et sans aucune condition de montant à la fois en fiscalité et des cotisations sociales.

Libre modification de la date de clôture

Dans les nouvelles règles de la loi de finances 2006, les contribuables au réel peuvent désormais décider de manière libre d’une nouvelle date de clôture. Du coup, les exploitants ont la possibilité de choisir entre l’étalement du revenu exceptionnel et le changement de date de clôture.

Il faut tout de même noter que, la loi de finances pour 2007 ne présente pas de mesure intéressant en faveur des agriculteurs.

François Gontier, PARIS

Ne plus jeter les produits consommables!

Pour lutter contre le gaspillage alimentaire, les représentants de la grande distribution ont accepté en fin août dernier de favoriser au maximum les dons aux associations,  rapporte les echos Paris.

Favoriser les dons des invendus aux associations

Après plusieurs jours de négociation, l’état et les distributeurs sont convenus à une « convention d’engagement volontaire » (site les echos) afin de lutter contre le gaspillage alimentaire. En revanche, il s’agit juste d’un accord, donc il n y aurait pas de punition en cas de respect, en contre partie, les distributeurs privilégieront les dons à des associations d’aide alimentaire pour les humains et animaux, avance François Gontier Paris  président EEM et DUC.

Les interdictions de la convention

Le texte interdit aux distributeurs de rendre impropres les denrées consommables, il s’agit de mettre fin à la fameuse javellisation des produits invendus. Les grandes surfaces veulent donner les invendus aux associations caritatives « habilitées » et « qui en font la demande ».

Une convention « gagnant-gagnant »

Selon les études, la grande distribution ne représente que 6% du gaspillage français selon lefigaro Paris. Pour s’engager à faire des dons aux associations, les grandes surfaces voulaient obtenir des contreparties au niveau de l’état, notamment l’allongement des dates limites de consommation sur certains produits, la vente de fruits ou légumes trop mûrs ou la vente à prix cassés de produits à date courte.

Les distributeurs comme Auchan, Carrefour, Casino, Intermarché etc. demandent à ce que l’état s’engage à mieux équiper les associations en vue d’assurer une collecte efficace, ils ont eu gain de cause.

Voilà un débat qui finit bien, pourvu que les ménages en font de même de leur côté.

François Gontier, PARIS, Ile de France

Crise agricole…Un accord trouvé en belgique

François Gontier, Paris

Les acteurs du secteur agroalimentaire belge ont trouvé un accord après plusieurs mois de négociations sur un système d’aides à court terme pour les secteurs laitier et porcin d’une valeur de 46 à 30 millions d’euros.

Le fonctionnement de l’aide

Le but de l’aide est de stabiliser sur le long terme les prix par litre de lait et par kilo de viande de porc et le revenu des éleveurs. Le versement de l’aide portera sur une période de 6 mois aux producteurs laitiers mensuellement. Le financement de l’aide s’étalera sur 8 mois et pourrait se traduire par l’augmentation du prix du lait dans les rayons ou par une baisse des marges des distributeurs.

L’impact de l’embargo russe sur le secteur porcin

Le secteur porcin durement frappé par l’embargo russe se verrait allouer le montant sous forme forfaitaire par truie présente dans les exploitations porcines. Ce type d’aide est une première pour le secteur porcin belge.

L’accord trouvé met fin aux actions menées depuis des mois par les agriculteurs, les différentes parties s’engagent ainsi à s’abstenir « de tout comportement ou de tout message susceptible d’aggraver manifestement la situation de crise et de porter gravement préjudice aux opérateurs du/des maillon(s) concerné (s) ».

Vous trouverez l’intégralité de l’accord sur le site lesoir.be

François Gontier, Paris, EEM