Vivre sans huile de palme!

Adrien Gontier (chimiste français) Paris

Adrien Gontier (chimiste français) Paris

Aujourd’hui, l’huile de palme est utilisé dans plusieurs recettes de la grande consommation. Pour trouver une alternative à cela, un jeune chimiste français du nom d’Adrien Gontier s’est lancé le défi d’élaborer des recettes sans huile de palme. François Gontier vous explique cet engouement et les solutions proposées par ce chimiste dans cet article.

L’huile de palme…Une utilisation massive

Depuis plusieurs années, l’huile de palme est utilisé massivement par certaines entreprises agroalimentaires, ce qui lui fait de la matière première la plus consommée sur la planète. La raison de cette utilisation s’explique par le fait que cette matière grasse coûte moins chère et est plus stable que les autres sur le marché.

La forte demande sur les marchés mondiaux a eu pour conséquence l’abandon de la production des autres types de plantes, ce qui engendre une diminution de la biodiversité. De plus, l’huile de palme a un impact sur la santé des consommateurs, c’est d’ailleurs tous ces effets néfastes qui ont dénoncés par les écologistes.

Des conséquences désastreuses

Chaque année des milliers d’hectares sont détruits en Malaisie et Indonésie en raison de la culture de palmiers destinée à produire l’huile de palme. Une conséquence qui conduit la population locale à quitter leur terre. Pour protester contre cette utilisation, le chimiste français Adrien Gontier adhérent à Greenpeace, élabore des aliments sans huile de palme, comme les biscottes, les pâtes à tartiner, les dentifrices etc. à base de produits naturels afin de les partager au plus grand nombre.

Dans le cadre de son engagement, il donne régulièrement des conférences sur le sujet lors des salons bio ou écologistes. Selon lui, on retrouve parfois l’huile de palme dans certains produits dérivés tels que les émulsifiants, antioxydants et émollients et même dans les produits d’entretien, d’hygiène, dans certains médicaments ou encore dans le carburant diesel par le biais des agrocarburants.

François Gontier, Paris, EEM

Étiquetage alimentaire…Origine des viandes renseignée!

Depuis le scandale des lasagnes à la viande de cheval, l’étiquetage des viandes pré-emballés de volaille, cochon, ovin en Europe s’est imposée pour toutes les viandes. François Gontier vous délivre tous les détails de la mesure de l’Union Européenne sur la traçabilité des viandes.

Une traçabilité généralisée

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paris

La traçabilité sur l’origine des cochons, volailles et ovins, caprins s’est imposée au niveau européen afin de mieux informer les consommateurs sur la provenance des produits qu’ils achètent. Jusqu’à ce mois d’avril 2015, seule la viande bovine devrait justifier sa traçabilité.

Un progrès jugé insuffisant

Si l’Union Européenne a fait un pas vers la protection des consommateurs, les associations et certains élus jugent insuffisants cette règle. Selon eux, celle-ci ne portera que sur les lieux d’élevage et d’abattage, l’industrie agroalimentaire n’a pas l’obligation de mentionner le lieu de naissance des animaux. De plus, la mesure ne concerne que les viandes fraîches et congelées et non sur les viandes transformées, notamment saucisses ou hachis.

Les débats continuent au sein de l’Union Européenne afin d’instaurer plus de traçabilité sur les viandes transformées.

François Gontier, paris, ile de france